Interdiction des chiens dans le parc Émilie-Gamelin
L’arrondissement ville-marie à Montréal a décidé d’interdire les chiens au Parc Émilie-Gamelin. Ça fait évidemment resurgir le débat sur les jeunes de la rue…
Pour certains, c’est encore une façon d’exclure davantage les jeunes de la rue. Mais faut-t-il tout leur permettre pour qu’ils se sentent acceptés ?
Il est tout de même légitime que l’arrondissement mette en place des règlements pour améliorer la qualité de vie de ses résidents. Il n’y rien de honteux à ce que la mairie se préoccupe d’abord des gens qui habitent ou qui travaillent dans le quartier. Et cette qualité de vie implique des règles à suivre. Le fait d’avoir traversé des épreuves difficiles, comme c’est le cas de beaucoup de jeunes de la rue, ne les soustrait pas aux règles de la vie en société. N’en déplaise aux grands sensibles, qui estiment qu’en tant que “victimes", ils ont tous les droits et aucune responsabilité.
Certains croient que les gens qui habitent au centre-ville (ou même la grande ville) devraient accepter ses désagréments sans trop broncher.
Je crois tout le contraire.
La ville, c’est un endroit créé de toutes pièces pour vivre. Si il y a un endroit ou on devrait pouvoir s’offrir une qualité de vie, c’est bien en ville !
On réussit de peine et de misère à convaincre les gens qu’ils peuvent avoir une vie aussi agréable en ville qu’en banlieue. Mais une fois qu’il s’y établissent, ils n’auraient pas le droit de se plaindre de quoi que ce soit ?
Alors que les gens qui habitent hors des grands centres voudraient avoir accès à tous les services, les gens qui habitent en ville devraient se taire et renoncer à bien vivre ? Quelle absurdité…
