Deux films vus au FIFM
Il s’agit bien sur du nouveau festival de cinéma à Montréal, qui a connu beaucoup de problèmes à sa première édition. J’y ai vu deux films la fin de semaine dernière. D’abord le dernier film de Cronenberg, A History of violence. Disons le d’emblée, ce film est d’une violence inouïe. Cronenberg semble prendre un malin plaisir à nous montrer des têtes qui éclatent sous l’effet d’une balle de fusil. Mais mentionnons aussi que son bruiteur a mis le paquet. Les effets sonores constituent une agression plus forte que l’image… Et puis, pourquoi cet étalage de violence ? Je me pose encore la question. Car on a un peu de mal à distinguer ce film d’un banal thriller par moments. Le cinéaste as-t-il vraiment quelque chose à nous dire ? Ce qui m’étonne le plus, c’est de lire les critiques presque toutes élogieuses. L’argument principal avancé par plusieurs critiques ? Cronenberg serait plus accessible… Pas très convaincant.
Vu aussi au FIFM, un film japonais intitulé Kanaria et réalisé par un certain Akihiko Shiota. Un film qui n’est pas inintéressant, mais dont la lenteur et les longueurs m’ont par moment exaspéré. Le film n’échappe pas non plus aux clichés. Je n’irai pas plus loin car je doute que ce film soit distribué ici de toute façon.
