Etienne Goulet

31/01/2007

Sécurité routière : une solution lâche.

Il faudrait du courage politique pour s’attaquer sérieusement au problème de la sécurité routière au Québec. La France a osé le faire ces dernières années en installant des radars-photo. Mais le gouvernement libéral a très peur de la grogne alors on se contentera comme d’habitude de lancer quelques publicités sanglantes sous prétexte qu’il vaut mieux prévenir que sévir… Quelle paresse et quelle lâcheté encore une fois.


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17/09/2006

Les voleurs de vélos filmés en action

Un dossier intéressant du Journal de Montréal sur le vol de vélos, un véritable fléau à Montréal.


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16/09/2006

La fusillade de Dawson

On dit que rien ne peut mettre totalement à l’abri d’un événement comme la fusillade au Collège Dawson. C’est vrai. De là à prétendre qu’il n’y a pas grand chose à faire et que le mal existera toujours, comme certains le font, il y a un grand pas que je ne franchirai jamais.

Au départ, si une de vos connaissances s’achète une arme semi-automatique et prétend qu’on va bientôt parler de lui à CNN, ce n’est sûrement pas parce qu’il croit être sur le point de découvrir un nouveau vaccin. On entend trop souvent les proches de l’assassin dire “je ne pensais pas qu’il était sérieux” après une fusillade de ce genre. Pour ne pas dire à chaque fois. Il serait peut-être temps qu’on cesse de prendre à la légère ce genre d’attitude.

Aussi, à ce que je sache, le droit de posséder des armes n’existe pas au Canada. Ce serait plutôt un privilège. Il serait peut-être démesuré d’interdire à tout citoyen de posséder une arme à feu, mais on pourrait à toute le moins interdire les armes semi-automatiques. Faute de pouvoir empêcher les individus de tuer, on pourrait au moins les empêcher de le faire efficacement et rapidement. Ce serait la moindre des choses…

Aussi, les policiers étaient tout proches du Collège Dawson quand la fusillade a commencé et l’établissement est situé en plein centre-ville de Montréal. Reste que le tireur, Kimveer Gill, a réussi à faire bien des victimes, même avec les policiers à ses trousses. Si certaines leçons ont été tirées de Polytechnique, on peut difficilement croire qu’il n’y a plus rien à faire pour rendre encore plus efficace ce type intervention, considérant toutes les technologies qui existent aujourd’hui. Si ce type d’événement survient dans un endroit plus isolé dans l’avenir et que la chance n’est pas au rendez-vous, est-ce que l’intervention sera aussi efficace qu’elle l’a été mercredi dernier ?


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31/07/2006

irrepressible.info

La campagne irrepressible.info est menée par Amnesty International. Les participants ajoutent sur leur site une bannière qui affiche un court extrait d’un texte censuré dans certains pays. La mienne est en bas à droite.


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13/01/2006

Le Japon et la peine de mort

Oui, c’est difficile à croire. Ils ont tellement l’air sympathiques. Et pourtant, le Japon applique bel et bien la peine de mort. On y pense et on oublie, mais avant d’oublier pourquoi ne pas faire part de notre opinion aux autorités concernées en visitant cette page.


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15/12/2005

Le juge et le chasseur

Un homme comparait en cour municipale à Laval pour harcèlement criminel à l’endroit d’une policière. Il écope d’une amende de 500$, soit à peu près ce qu’il aurait eu s’il avait sorti ses poubelles un peu trop tôt… Le juge lui interdit aussi de posséder une arme à feu. Ah non pardon, c’est la période de chasse. Le juge, un grand sensible, accorde donc une permission à monsieur pour qu’il garde sa carabine 7mm. Pour le gros gibier donc. Mais c’est une policière (une autre) de 25 ans, Valérie Gignac, qui en a fait les frais. Elle est décédée hier.

Il semble que même un danger public ne peut être privé du droit de chasser. Un droit fondamental, cela va de soi, que même la possibilité imminente d’un carnage ne saurait remettre en question…


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6/10/2005

Big Brother

À chaque fois. Oui on nous ressort Big Brother à chaque fois qu’il est question de vidéosurveillance. La semaine dernière c’étaient les caméras dans les rues ou les endroits publics qui ont suscité le débat dans différentes émissions. Cette semaine ce sont les radars photo. La SAAQ songe à en installer sur nos routes. Elle songe aussi à installer des caméras sur certaines intersections pour faire respecter les feux rouges.

Enfin on se décide à faire respecter le code de la route, me suis-je dit. Il était temps. D’autant plus que le bilan routier s’est déterioré cette année.

Mais il n’en fallait pas plus pour ramener Big Brother, l’argument massue des opposants à toute forme de surveillance, ceux pour qui la vie privée semble s’étendre à tout espace public.

Il y a probablement exagération chez ceux qui s’imaginent qu’il se commet un crime à tous les coins de rue et tout autant chez ceux qui pensent que l’état les suit à la trace et épie leurs moindres gestes. Mais la criminalité, le terrorisme et la conduite dangereuse sont de bien plus grandes entraves à notre liberté que Big Brother, qui demeure une menace fictive.

On serait surpris de connaître le nombre de gens qui n’osent pas sortir le soir. Des personnes plus vulnérables, qu’on n’entend pas dans les médias (sauf à l’émission La part des choses vendredi dernier). Des personnes âgées par exemple, ou des gens qui habitent un quartier chaud. Parce-que les gens qu’on entend prendre la défense de la vie privée dans les médias sont souvent des privilégiés, qui habitent des quartiers tranquilles, se déplacent en voiture (et non en transport en commun) et restent généralement à l’abri du danger. Ça change la perception des choses…


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